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Straight Outta Perth ferme malheureusement ses portes . Peut-être pas définitivement, qui sait.
Une page se tourne, on remercie tous ceux qui ont participé à cette petite aventure.

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 Carlos Fuentes ❯❯ Jamais dans les rangs comme un Bad Boy.

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Je suis à Perth depuis le : 29/03/2017 et j'ai déjà écrit : 72 messages, du coup, j'ai accumulé : 116 points RP. On me dit souvent que je ressemble à : Lucas Bernardini.
J'ai : 21 años amigo et je suis : étudiant en B2 / Sport. Tu me trouveras : à Kensington, chez les Miller, et j'aime : explorer les courbes féminines. Sur internet, on me connaît sous le pseudo : El Rebelde et je crédite : El Rebelde pour l'avatar ; Wiise pour le code signa.

Né à Manzanillo, au Mexique. A été obligé de passer la frontière américaine quand il était petit car sa famille était menacée par le gang dont son père faisait partie. A Perth depuis deux ans. Hétéro. Encore tout jeune, il a à son tour intégré un gang aux USA. Il avait seize ans quand son père a été retrouvé puis tué par le gang mexicain auquel il appartenait. Sa famille a été placée sous un programme de protection et ils ont quitté les USA quand il a lui-même quitté le Latino Power. Habite en famille d'accueil à Kensington, par un accord pour éviter la prison. A une cicatrice de brûlure dans le bas du dos, les initiales du Latino Power qu'on lui a imposé quand il s'est défait d'eux. Est tatoué dans le bas-ventre, un aigle surplombé de l'inscription "Guerrero". Adore réparer les voitures. A la manie de mêler l'espagnol et l'anglais quand il parle. Enchaîne les conquêtes depuis qu'il a été trahi par son ex. Sait jouer de la guitare mais c'est quelque chose qu'il garde plutôt secret. A un mépris non dissimulé pour les gens riches. Adore la vitesse. Ne supporte pas l'autorité. Est un peu macho sur les bords.



NOAH ► Hermano
JUDY ► Favorita
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LEXIE ► Not your amigo
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Spoiler:
 

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Carlos Fuentes
MessageSujet: Carlos Fuentes ❯❯ Jamais dans les rangs comme un Bad Boy.   Dim 9 Avr - 15:59

Carlos Fuentes

Et j'ai toujours le cœur en été
Comme une étincelle à mes côtés
Comme un feu qui me colle à la peau



 

 

 ❯ FEAT. Lucas Bernardini. (Inventé)
Carte d'Identité

NOM ❯ Fuentes comme patronyme, l'héritage et le poids familial noyé dans la masse.
PRENOM(S) ❯ Seulement Carlos, prénom commun, empreint de la culture dans laquelle je baigne.
AGE ❯ 21 ans, l'âge de la liberté aux USA, mais prisonnier d'un putain d'accord.
DATE DE NAISSANCE ❯ Un jour comme les autres, le 02 Mai 1995.
LIEU DE NAISSANCE ❯ La belle Manzanillo, sur la côte ouest du Mexique.
NATIONALITE ❯ Le sang purement mexicain, australien d'adoption depuis peu.
ORIGINES ❯ Les racines mayas et aztèques, le pays de la tequila, l'exotisme d'Hawaii.
SITUATION FINANCIERE ❯ Fauché dans une famille d'accueil blindée. Ironie du sort.
QUARTIER D'HABITATION ❯ Kensington, chez les Miller.
ETAT CIVIL ❯ Complètement célibataire, le coeur en bandoulière et c'est pas près de changer.
ORIENTATION SEXUELLE ❯ Attiré seulement par les courbes féminines.

JOB ❯ Rien d'officiel, mais je répare des bagnoles de temps en temps pour me faire un peu de thunes.
CYCLE & ANNEE D'ETUDES ❯ Undergraduate / B2
CURSUS MAJEUR ❯ Sport, j'suis bon qu'à ça.
CURSUS MINEUR ❯ Nada, je me contente du strict minimum.



My own way

Alpha Upsilon depuis 02 ans.

Intégrer les Alpha, c'était une évidence. J'ai débarqué sur le campus de l'UWA et j'ai été abordé par un des types de la confrérie. Il a dit que j'avais le profil. Au début, j'étais pas pour ces délires de fraternité. J'aime pas me mélanger avec n'importe qui. Mais après avoir fait un peu le tour et en avoir appris un peu plus, j'ai demandé à les rejoindre. Ca faisait toujours un point positif de plus dans mon dossier, ça fait genre je fais des efforts pour être social et tout.

Mon bizutage, ça a été une vraie partie de plaisir. Avoir l'opportunité d'enfreindre les règles et faire chier le monde dans les règles de l'art. On m'a imposé différents défis, et j'ai relevé chacun d'entre eux avec brio. J'ai tagué la maison des Thêta et j'ai arraché les fleurs qu'il y avait devant. Ces nanas vraiment, c'est n'importe quoi, c'est clair. J'ai inondé la salle de conférence pendant une nuit, alors qu'il y avait une réunion ultra importante le lendemain. Et je me suis baladé en boxer toute une journée avec écrit sur le torse "Made In Mexico". Ce dernier défi m'a permis de séduire quelques filles. C'était presque un cadeau.


More about me

 
01 ❯ J'ai la manie de parler espagnol, voir de souvent caser des mots espagnols dans des phrases en anglais. L'habitude. 02 ❯ J'ai une cicatrice dans le bas de mon dos, un L et P entremêlés. Le symbole du Latino Power, le gang dont je faisais partie aux Etats-Unis. Marqué au fer blanc quand j'ai annoncé que je les quittais. 03 ❯ J'ai aussi un tatouage sur le bas de mon ventre. Un aigle, symbole du Mexique, surplombé de l'inscription "Guerrero". C'est également une marque du Latino Power. Vu son emplacement, ce tatouage est invisible pour la plupart des gens. 04 ❯ J'ai été trahi par la fille avec qui j'étais, y'a quelques années de ça. Elle m'a trompé, et depuis, je n'arrive plus à faire confiance aux femmes. 05 ❯ Je suis un vrai séducteur et j'enchaîne les conquêtes. Mon tableau de chasse est bien rempli. 06 ❯ Je suis toujours en contact avec mi familia, mais j'ignore où ils sont. J'ai seulement le droit à un appel par semaine. 07 ❯ J'ai une tâche de naissance sur le poignet droit. La même que mon père. 08 ❯ Les Miller me traitent très bien et je manque de rien avec eux, mais je peux pas m'empêcher de les détester. Juste parce qu'ils sont écoeurants de perfection.


 
I'll tell you my story

 
J'ai pas une vie facile. C'est souvent le cas quand on est mexicain, faut pas se leurrer. Je m'appelle Carlos Fuentes et je suis né à Manzanillo, sur la côte ouest du Mexique. J'ai un grand frère, Ricardo, et un petit frère, Leonardo. Mon père a fait partie d'un gang là-bas, la Ligua Mejicana. Il dealait pour eux et en échange, ils assuraient la sécurité de mi familia. Ca rapportait de l'argent à la maison parce que mon père refusait que Mamá travaille. Ouais, mon père était très étroit d'esprit. Eduqué à l'ancienne. Mais Mamá était contre tous ses trafics, elle disait que ça nous donnait le mauvais exemple. Elle avait pas tort. Mais avec mon père, on a jamais son mot à dire.

Au début, j'ignorais tout ça. Mais Ricardo m'a expliqué quand on a été forcés de passer la frontière pour rejoindre les Etats-Unis. J'étais petit à l'époque, Leonardo venait de fêter ses cinq ans, mais je me rappelle avoir aussitôt compris quand il m'a dit que Papá ne viendrait pas avec nous. Plusieurs membres du gang sont tombés dans un piège de la police, dont mon père. Il a été incarcéré. Le chef l'a porté pour responsable et accusé d'avoir trahi le gang. Ca pardonne pas. Tout simplement parce qu'on vous élimine aussitôt. En prison, mon père était en sécurité d'une certaine façon.

Mamá était effondrée. Ils étaient fusionnels tous les deux. Elle n'avait jamais été d'accord avec cette histoire de gang, elle l'avait prévenu que ça finirait par dégénérer. Peu après l'arrestation de mon père, ma famille a reçu des menaces venant du groupe. Mon père était intouchable en prison, on était donc leur nouvelle cible, pour accomplir leur vengeance. Un ami de mes parents a conseillé à Mamá de partir rapidement avant que l'un d'entre nous ne paye la dette de mon père à sa place. Il a tout organisé, et on s'est retrouvés à Evanston, près de Chicago. Mamá a été obligée de commencer à travailler, ou plutôt devrais-je dire à trimer : elle a été embauchée dans une usine où elle passait la plus grande partie de son temps. Elle partait très tôt le matin pour revenir tard le soir, là où elle trouvait encore la force de s'occuper de nous. Mais c'est Ricardo qui a pris soin de Leo et moi quand elle était épuisée. On a grandis, menant notre petit train-train quotidien. Dès qu'il a eu 15 ans, Ricardo s'est mis à travailler après les cours au grand désespoir de Mamá qui disait à qui veut l'entendre que ce n'était pas son rôle de ramener de l'argent à la maison. Mais il a toujours fonctionné comme ça, et je dois bien avouer que ça a résolu certains de nos problèmes.

Il y a un peu plus de trois ans, Papá est venu nous rejoindre aux Etats-Unis. Je m'étais habitué à son absence et le retour d'une autorité paternelle à la maison a été difficile pour moi. J'avais 16 ans, je conduisais, et j'avais intégré un gang à mon tour, dans le plus grand des secrets. J'avais haïs mon père pour ça, car il avait détruit notre famille et anéanti Mamá. Pourtant, j'avais tout de même suivi ses traces. Ou presque : le Latino Power, le gang que j'avais intégré, faisait respecter les valeurs mexicaines aux Etats-Unis. Ils nous revalorisaient. Depuis qu'on était à Evanston, à l'école, je faisais partie des latinos du quartier pauvre. Et les autres, ces gosses à papa américains là, ne pouvaient pas nous sentir. D'ailleurs, c'était réciproque et on passait notre temps à s'insulter, ou à s'ignorer dans le meilleur des cas. Pourtant, toutes les filles me tournaient autour. Celles de mon quartier évidemment, mais pas seulement. Les américaines aussi m'avaient pris pour cible. J'étais le rebelle sexy et bourré de confiance en lui devant qui toutes les chicas se pâmaient. J'ai vite su tirer parti de cet avantage.

Puis y'a eu cette exception. Cette fille qui a chamboulé mon coeur pour la toute première fois. Et qui a su le briser avec autant de soin qu'elle l'avait charmé. Ca se passait bien entre nous. Vraiment. Mais cette puta m'a trompé. Avec un connard d'américain en plus. J'ai coupé les ponts. Depuis, j'enchaîne les coups comme ça. Plus question de m'engager. Plus question d'être humilié et de souffrir.

Si personne n'était censé être au courant pour le gang, Ricardo s'est montré plus malin. Il m'a surpris un soir alors que je rentrais très tard, le bandeau caractéristique du groupe sur le front. On s'est battus ce jour-là, mais je lui ai dit que je me sentais important maintenant, que j'étais respecté. Que je savais ce que je faisais. J'imaginais pas que j'étais à côté de la plaque.

Quelques temps plus tard, le gang mexicain auquel mon père appartenait l'a retrouvé. Un soir, la police est venue trouver Mamá, qui avait arrêté de travailler à la demande expresse de mon père quand il est revenu. Ce qu'on a appris cette nuit-là a marqué notre vie au fer blanc à jamais. Comme les tatouages que j'arbore depuis mon entrée au Latino Power. Papá est mort. La Ligua Mejicana l'a tué. Il avait donc payé sa dette envers le gang, et ma famille était censée être à nouveau en paix. En fait, c'est devenu un enfer. Mamà se montrait forte devant nous, mais le soir, mes frères et moi, couchés tous les trois chacun sur notre matelas dans notre minuscule chambre qu'on partageait, on l'entendait pleurer pendant des heures. Et le matin à notre réveil, on la retrouvait souriante, le petit-déjeuner préparé pour nous tous.

Les temps ont été durs, Ricardo rapportait toujours de l'argent qu'il gagnait après les cours, et moi de mon côté, je dealais pour le gang. Je n'ai jamais touché à ce que je vendais, et Mamá pensait que je travaillais comme Ricardo. J'adore réparer les voitures, mais étrangement je n'ai jamais songé à en faire mon métier. Du coup, ça me servait de couverture. On a tenu longtemps comme ça. Jusqu'à ce que les affaires au Latino Power commencent à m'impliquer un peu trop. J'étais tout jeune, fort, je savais me défendre, et surtout, j'avais l'âme d'un rebelle qui défiait toute autorité. C'est exactement ça, qui attire les gangs. Les jeunes rebelles sont très influençables. Beaucoup trop.

Le chef m'a confié un jour, une mission spéciale qui élèverait mon rang au sein du Latino Power. Je devais éliminer un de nos membres qui était en fait agent double pour nos rivaux, et je pourrais entrer au sein de l'élite. Même si j'étais conscient que faire partie d'un gang n'était pas un jeu, il était hors de question que je tue quelqu'un. Mais il était également hors de question que je n'obéisse pas à Alvarez. J'allais droit au mur, comme mon père, alors que petit, j'avais toujours juré que jamais je ne marcherai dans ses pas. Là encore, j'ai commis une erreur qui aurait pu m'être fatale. J'ai cru que je pourrais m'en sortir tout seul. Trop de fierté pour demander de l'aide. Pour admettre que j'avais fait une connerie. J'ai pris la décision d'aller affronter Alvarez moi-même, avec tous les risques que ça comporte. Je lui ai dit que c'était fini, j'arrêtais tout. Mais on la joue pas comme ça, avec lui. J'ai payé directement les frais de mon arrogance : on m'a frappé, roué de coups, et pour finir, j'ai reçu le prix de ma semi-liberté. Le contact du métal brûlant sur la peau de mon dos, l'horrible odeur de chair brûlée. Puis plus rien. J'ai été laissé pour mort dans une ruelle complètement déserte.

Je suis pas rentré ce soir-là. Ricardo a fini par me retrouver. J'ai eu beau supplier, gueuler, il a tout balancé aux flics. J'ai dû donner les infos que j'avais, et on nous a intégrés à un programme de protection. Obligés de déménager. Encore une fois. Et pour être bien sûr qu'on me retrouverait pas, la destination a été sans appel : l'Australie. J'ai pas eu mon mot à dire. Qu'est-ce que je pouvais dire, de toute façon ? J'avais mis ma famille dans la mierda. Je les ai mis en danger parce que j'ai été trop con pour réfléchir correctement. On a fait nos valises. Mamá, Ricardo et Leonardo ont pris un avion, pour une destination que j'ignore. Quant à moi, c'est direction Perth que je suis allé. Et là, on m'a proposé deux solutions : aller en taule pour les délits que j'ai commis, ou entrer à l'UWA, hébergé en famille d'accueil. Une sorte de programme de redressement. Si aucune de ces alternatives ne m'ont plu, j'ai dû faire un choix. Et c'était tout vu. Je voulais pas quitter mi familia, ni Evanston et tous mes amis. Mais j'avais pas le choix. Pour les protéger, parce que j'ai merdé, c'était la seule solution. Ma deuxième et dernière chance.

Alors j'ai fermé ma bouche, calé ma fierté au fond d'un trou, et j'ai posé mes valises chez les Miller. Famille qu'on pourrait qualifier de modèle. Une mère avocate, un père flic. Histoire de me surveiller. Une fille et un fils. Le chien dans le jardin. La grande baraque. Bref, un univers diamétralement opposé au mien. J'ai une sorte de tuteur aussi. Auquel je dois rendre des comptes. Y'a tout un tas de règles que je dois respecter, sinon, l'accord ne tient plus. Ca fait deux ans déjà que je vis chez eux. J'en vois pas le bout. Je suis pas certain de pouvoir y arriver. Je supporte pas qu'on contrôle ma vie, et depuis un moment, je trouve que j'ai dû me résigner assez de fois pour le reste de mon existence. Je vais faire l'effort, pour Mamá. Leo aussi. Faut pas qu'il suive le même chemin que moi. Je vais improviser. On verra ce que ça donne.


 
Derrière l'écran

 
 Pseudo : El Rebelde
 Tu as quel âge ? Vingt-cinq étés.  
 Tu nous as trouvé où ? Je suis le fonda numéro deux
 Et t'en penses quoi ? Franchement, il est pas mal hein
 T'as un autre compte ? Lequel ? Pas pour le moment.
 Tes disponibilités : Par ci par là, un peu chaque jour.
 Un petit mot à nous dire ? TEQUILA TEQUILA  
 Code du règlement : Faut pas abuser


 © Never-Utopia par Koalz

 




Bandido
« Quiero ver bailar tu pelo, quiero ser tu ritmo, que le enseñes a mi boca, tus lugares favoritos. Déjame sobrepasar tus zonas de peligro, hasta provocar tus gritos, y que olvides tu apellido. »
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